Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 16:54

Il se compose  de deux étages et d’un sous-sol :

-le second étage présente l’histoire de la ville « TOLOSA » dans l’Antiquité.

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-le premier étage offre une importante sélection d’objets antiques provenant de la villa Chiragan à Martres-Tolosane (31).

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Le sous-sol permet de découvrir les fondations de l’édifice actuel, les vestiges de la nécropole de la basilique avec de magnifiques sarcophages et un grand four à chaux.

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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 16:59

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    Ce bel édifice est construit sur un site antique. Il devint hôpital (XIème – XIIIème siècle) dépendant des chanoines de Saint Sernin, tout proche, puis  collège universitaire au XVIème. Il ne souffrit pas des troubles que connut la ville et fut converti en Musée des Antiques dès 1891.

    C’est dans les années 1950-1960 qu’il se consacra à l’art et à l’archéologie des Antiquités.

    Il comprend une collection permanente d’une très grande richesse et d’espaces pour de expositions thématiques  itinérantes.

 

Suite: étages et sous-sol du Musée.

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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 16:17

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    La crypte : se compose de deux niveaux :

    La crypte supérieure de forme hexagonale en voûte d’ogives dont la clé porte la sculpture du Couronnement de la Vierge. Des vitrines protègent des trésors d’une valeur inestimable tels des reliquaires et des objets liturgiques.

    La crypte inférieure contient de nombreux reliquaires et objets d’orfèvrerie ainsi que six statues d’apôtres en bois peint du XIVème siècle. 

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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 19:00

Le déambulatoire :

    Les chapiteaux primitifs se situent, au sud, dans la première absidiole ; ils sont ornés de motifs végétaux avec de petits animaux. A l’entrée de la deuxième absidiole, le prophète Daniel est assis, les mains levées entre quatre lions couchés.

   Dans l’absidiole symétrique, deux guerriers avec leurs troupes s’affrontent. Dans le soubassement du rond-point ont été encastrés sept reliefs de marbre ; au centre, le Christ en majesté, dans une mandorle, entouré des quatre évangélistes est accompagné par un chérubin et un séraphin portant une banderole avec un triple « Sanctus ».

   Le déambulatoire est aussi le lieu d’un exceptionnel trésor de retables, armoiries et reliquaires rn bois sculpté, peint en or (XVIIème s.). Il et souvent désigné comme « le tour des corps saints ».

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Suite: Les cryptes

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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 18:02

Les transepts:

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    Dans la chapelle Sainte Germaine se remarquent des vestiges de peintures du XIIème s. Ici, les chapiteaux alternent des scènes de combat et des ramages végétaux. S’ajoute un chapiteau mettant en scène le Christ en majesté dans une mandorle soutenue par des anges et un second montrant des un apôtre drapé portant un livre ouvert. Tous deux datent de la période de  1100 vu leur ressemblance stylistique avec la table d’autel.

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Le maître-autel et le chœur

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    Depuis 1952, le maître-autel, situé à la croisée du transept, est élevé sur un podium. Par es mesure exceptionnelles (2,23m. sur 1,34m.) il se rattache à la tradition narbonnaise (IXème s.-XIème s.). Dans l’évitement central s’insèrent des motifs floraux. Plusieurs scènes se déploient sur la partie chanfreinée : un Christ jeune bénissant et tenant le Livre est placé dans un médaillon porté par des anges. Sur la face gauche, le Christ en buste et les mains étendues est entouré de la Vierge et de Pierre à droite et à gauche de Jean et de Paul. Sur la face droite, trois autres personnages sont entourés d’un griffon et d’un homme de profil. Sur la face postérieure, une nuée d’oiseaux se mêle à un décor floral.

Enfin, la table d’autel porte sur son périmètre une inscription désignant les commanditaires, « les confrères du saint martyr Saint-Saturnin » ainsi que la signature de l’artiste, Bernard Guilduin qui a réalisé d’autres sculptures pour la basilique. Le pape Urbain II consacra la table de l’autel le 24 mai 1096.

Deux peintures romanes (XXème s.) se font face sur les côtés des deux dernières piles ; à l’est un ange est assis sur les nuages et, à l’ouest, le «NOLI ME TANGERE ». D’autres peintures romanes, dans le croisillon nord, présagent de décors qui ornaient l’église primitive d’autant plus que, du côté nord, subsiste, à peine visible, la scène de la Crucifixion avec les deux larrons en croix et, dans la travée, la voûte porte une nouvelle glorification de l’Agneau. Dans le collatéral ouest, Saint Augustin présente sa Règle, accompagné de deux clercs tonsurés, l’un portant la crosse épiscopale, l’autre devant un pupitre.

L’absidiole sud de ce croisillon présente un Christ en majesté encadré par les symboles des évangélistes (environs du XIIIème s.). Dans l’autre absidiole, un grand Crucifix roman en bois recouvert de plaques de cuivre qui autrefois supportaient des pierres précieuses.

 

Sur le pilier qui fait face à la porte royale, un Christ bénissant entre Saint Pierre et Saint Thomas et deux autres apôtres portant un livre et une croix.

Le chœur a reçu au XVIIIème s. un décor baroque. Le grand baldaquin qui s’élève au-dessus de la châsse de Saint Saturnin remplaça une construction gothique. Il s’achève par l’apothéose du saint sculptée par Etienne Rossât en 1759.

 

Suite: Intérieur 4

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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 18:32

    En avançant dans la nef, le regard est attiré par la majesté de la juxtaposition de doubles collatéraux qui viennent rythmer la multiplication des piles dans le souci de faciliter la circulation des fidèles et de visiteurs.

IMGP0682IMGP0683IMGP0684    A plus de 21 mètres, cette nef, voûtée en berceau, se partage en onze travées par des arcs doubleaux ; les matériaux utilisés témoignent de l’évolution du chantier (dès 1118).la sculpture est importante (plus de 260 chapiteaux romans) et date de la fin du XIIIème siècle. Le décor de la plupart de ceux-ci est constitué d’un double rang de feuilles à plusieurs lobes. 

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    Deux chapiteaux historiés se trouvent aux extrémités du collatéral sud ; à l’ouest sont représentés des arbalétriers, à l’est, deux boucs affrontés menacés par des loups.

    Les stalles des chanoines (XVIIème s.) se situent dans les trois travées précédant la croisée du transept. Sur les voûtes de la nef, situées à l’ouest des stalles, apparaît un décor peint au XIVème s.

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    Le croisillon sud du transept est formé de quatre travées de même proportion et structure que la nef ; sur la voûte de la chapelle de la Vierge une peinture représente le couronnement de Marie. Y et vénérée une magnifique statue de la Vierge à l’enfant (XIVème s.)

 

Suite: Intérieur 2.

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 15:59

    C’est vers 1070 qu’est entreprise la construction d’une nouvelle collégiale afin d’accueillir les nouveaux fidèles (fort accroissement de la population) et les nombreux pèlerins qui, par « la via tolosana », se rendent à Saint Jacques de Compostelle. La nomination en 1072 de l’évêque Isarn va impulser Raymond Gérard, maître d’œuvre, pour l’édification du chevet en 1080 et achever les travaux du transept, terminés en 1096 puis ceux de la nef en 1118.

    Le 24 mai 1096, en présence de Raymond IV de Saint-Gilles, le pape Urbain II consacre l’abbatiale et le maître-autel. Un cloître, aujourd’hui, disparu, est adjoint à la partie nord de l’église.

    Ainsi le plan général de la basilique correspond à celui de Saint Jacques de Compostelle dont elle est contemporaine ; c’est donc une église de pèlerinage avec une nef, un transept à collatéraux, un chœur avec déambulatoire qui dessert des chapelles rayonnantes et une élévation importante pour permettre l’édification de tribunes.

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    La nef : en franchissant la Porte principale des Comtes, je suis saisi par l’impression d’harmononie sereine et de plénitude tant l’équilibre des masses architecturales épousent la spiritualité chrétienne La lumière provenant des fenêtres des tribunes, le pastel doré des pierres et la douce chaleur de la brique amplifient la grâce de l’ensemble.

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Suite: La nef et le transept.

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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 17:53

    La construction générale : l’extérieur est dominé par un clocher octogonal de 65 mètres de haut. Elle s’organise autour d’un transept de 65 mètres de longueur dont chaque bras possède deux absidioles orientées et d’un chœur entouré d’un déambulatoire donnant sur cinq chapelles. Le déambulatoire est décoré de sept bas-reliefs en marbre encastrés dans le mur.

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    L’orgue : réputé dans le monde entier, il a été achevé par l’atelier d’Aristide Cavaillé-Coll. L’instrument compte cinquante quatre jeux sur trois claviers et un pédalier (3458 tuyaux).

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    A l’angle de la rue Saint Bernard, apparaissent ses dimensions majestueuses, son parfait équilibre avec son abside centrale, ses cinq absidioles, ses quatre chapelles du transept et son clocher octogonal, à trois étages d’ouvertures romanes surmontés de deux niveaux gothiques percés d’arcs en mitre couronnés par une galerie ajourée à huit tourelles de brique se terminant par une flèche pyramidale.

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    Sur la façade sud, les portes jumelles du transept sont appelées « Portes des Comtes » car l’enfeu à gauche protège quatre sarcophages. Les huit chapiteaux racontent la parabole de Lazare e celle du mauvais riche ainsi que les tourments de l’enfer dus à l’avarice, l’orgueil et la luxure.
    Puis, à l’ouest, une avant porte de style Renaissance s’ouvre sur la porte Miègeville. Pour plus de détails, consultez le blog : fg.occitanie.com

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    La nef : longue de 115 mètres sur 8 mètres de large, elle présente des tribunes sur les collatéraux. La hauteur de la voûte en plein cintre atteint 21 mètres.

    Le chœur : est surmonté d’une coupole juste en dessous du clocher.

    La crypte : sous l’abside, elle contient de nombreux reliquaires dont celui de saint Sernin et permet de découvrir les fondations de l’église primitive.

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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 17:43

Comme la quasi-totalité des grands monuments historiques, cette basilique n’échappe pas au mystère de ses origines. Les légendes s’entrelacent avec les faits vérifiables pour en magnifier une esthétique moralisante.

Le conte des origines : au milieu du IIIème siècle, Saint Sernin, prêchant l’Evangile, fut arrêté par le gouverneur romain qui lui commanda de sacrifier un taureau à Jupiter. Devant le refus du saint, ce dernier le fit attacher à l’animal qui le traîna dans les rues. Lorsque le corps se détacha de l’animal, deux femmes, les Saintes Puelles, l’inhumèrent à l’endroit de la chute. Ce lieu devint l’emplacement d’un oratoire (IXème) qu’élevèrent Saint Hilaire et Saint Sylve, évêques (aujourd’hui l’église du Taur).

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Sarcophage de la mort de Saint Sernin par le Maître de Cabestany

dans l'église de Saint Hilaire ( aude).

En 402, Saint Exupère fit bâtir une chapelle (aujourd’hui Saint Sernin) où s’installa une première communauté religieuse.

Vers 1080 Raymond Gayrard commença les travaux d’agrandissement et la construction du chevet afin d’accueillir les pèlerins qui se rendaient à Saint Jacques de Compostelle et les nombreux dévots du saint. Le pape urbain II consacra le chœur en 1096. En 1180, le transept et une partie de la nef furent achevés. La construction est une alternance de couleurs liée à l’utilisation de la pierre (la nef) et la brique (le clocher). L’église fut modifiée à l’époque gothique et à la Renaissance mais une restauration fut entreprise par Viollet-Le-Duc au XIXème avec le rétablissement de l’étagement supposé des bas-côtés de la nef principale. Au XXème, l’étagement fut supprimé. Le pape Léon XIII en 1878 la consacra à nouveau.

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Suite: L'extérieur de la basilique.

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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 18:03

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    Ce portail (XIème-XIIème siècle) est un témoin important de l’évolution architecturale et iconographique des portails romans. Il est, en effet, le premier à créer une logique de dépendance réciproque entre le tympan et le linteau.

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    Le tympan : figure le thème de l’Ascension. Le Christ, au centre, est entouré de quatre anges, deux debout et portant le sceptre royal et aux extrémités deux anges semi-agenouillés. Il est soutenu par deux anges pour son élévation au ciel. Ses mains sont tendues vers le ciel. Trois inscriptions apparaissent autour de sa tête : « alpha et oméga » (commencement et fin), « DEUS PATER » et « REX ». Nous regardons le Christ vainqueur de la mort et allant vers le Père, roi du monde. Les pieds de tous les personnages reposent sur un bandeau de nuages. Ce tympan est une vision céleste. Un bandeau constitué d’une vigne termine le tympan et marque la transition du ciel vers la terre.

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    Le linteau : il présente les douze apôtres auréolés et alignés les uns à côté des autres. Certains regardent le tympan d’autres semblent se mettre en route pour prêcher la Bonne Parole ; ils portent tous un livre. Leurs pieds reposent sur un rebord continu symbolisant la terre. C’est la réalité de la vie sur terre. Aux extrémités du linteau, deux anges avec leurs ailes.

    Les consoles : sculptées, elles soutiennent les extrémités du linteau ; sur celle de gauche, on reconnaît le roi David avec son instrument de musique et son archet ; il est assis sur deux lions. A  droite deux personnages aux visages poupins sont assis chacun sur le dos d’un lion dont ils tiennent  sous leurs bras la tête qu’ils ont ramenée sur leurs genoux.
Les chapiteaux : rappellent des scènes bibliques. De part et d’autre de la porte ils sont répartis en deux groupes :

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    A gauche, le chapiteau intérieur, sculpté sur ses quatre faces, a pour thème l’Incarnation puis l’Annonciation avec l’ange Gabriel et l’encensement de la Vierge par un ange.

                   Le chapiteau extérieur, sculpté sur deux faces rappelle le Massacre des Innocents avec une mère qui tente de soustraire son enfant aux coups d’un homme puis un autre homme brandit une épée sur la tête d’un enfant qu’il tient de l’autre main.

    A droite, le chapiteau intérieur, sculpté sur ses quatre faces traite du Péché Originel montrant Adam et Eve cachant leur sexe avec une feuille de figuier puis un ange conduisant Adam hors de l’Eden. Enfin un ange garde la porte du Paradis désormais interdit.

                 Le chapiteau extérieur semble ne pas appartenir à l’univers et aux références de l’ensemble puisqu’il est constitué de feuillages habités d’animaux.

    Les écoinçons, sous la corniche, sont consacrés à deux apôtres :

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    A gauche, l’inscription sur l’auréole nous avertit que nous regardons  Saint Jacques le Majeur. Il porte une main à sa ceinture serrant avec son bras un livre tandis que l’autre main, paume ouverte, et bras levé au ciel. Ses pieds reposent sur deux oiseaux. De chaque côté sont dis posés des bâtons.

    Sa présence ici scelle la basilique de Saint Sernin comme étape sur le chemin de saint Jacques de Compostelle.

    En dessous de l’Apôtre, un homme barbu est entouré de deux femmes assises sur des lions qu’elles retiennent par leurs crinières. L’homme entoure de ses mains les épaules des femmes qui se regardent.

    A droite l’apôtre Pierre reconnaissable par l’inscription « SANCTUS PETRUS APOSTOLUS » outre les clefs à sa ceinture. A ses pieds, deux lions massés en boule ; derrière, des montants verticaux soutiennent une vigne ; deux anges tiennent chacun dans une main un disque de l’autre main, un objet. Sous les pieds de Pierre, un magicien surnommé Simon est identifié par l’inscription gravée près de sa tête « MAGUS » et sous ses pieds «ARTE FURENS MAGICA SIMON IN SUA OCCIDIT ARMA »

    Ou «Simon succombe à ses propres armes ». Deux diables ailés tentent de soulever Simon de son siège.

    La corniche supérieure, avec ses deux frises superposées et décorées du même motif floral, comporte huit corbeaux de motifs différents : monstres, feuillages, visages féminins seul ou associés à des animaux fantastiques.

 

Pourplus de détails textuel et photographiques consulter: http://www.gegeloccitan.com/article-basilique-saint-sernin-porte-miegeville-91342707.html

 

 

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